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La 1ère étape avait pour but de recenser l'offre actuelle et potentielle des professionnels.
115 personnes ont participé à cette enquête en mars et avril :
- 86 agriculteurs
- 7 industriels
- 14 commerçants de proximité/métiers de bouche
- 8 hébergeurs touristiques
1/ Des agriculteurs plutôt favorables à une démarche de progrès…
83 % des exploitations mobilisées déclarent avoir mis en place des solutions pour limiter l'impact de leurs activités sur le bassin versant afin de respecter les mesures légales.
77% des exploitations font de la vente directe (souvent sans transformation).
48 % seraient prêtes à rejoindre un programme d'action pour modifier les pratiques afin de protéger la qualité de l'eau.
24% envisagent une conversion (totale ou partielle) en bio dans les 5 prochaines années.
2/ Un pôle d’activités industrielles faiblement mobilisé … et en décalage avec l’offre agricole du territoire.
3/ Hébergement touristique : des besoins plus larges que l’offre du territoire et un mode d’approvisionnement qui privilégie le commerce de proximité.
4/ Des métiers de bouche et des commerces de proximité motivés et volontaires.

Du 10 mai au 13 juin, 500 consommateurs (représentant 1 500 personnes) ont répondu à l'enquête en ligne.
Une participation intéressante qui prouve l'intérêt des particuliers pour le développement d'une filière agricole et agroalimentaire locale de qualité :
* 77 % se disent consommateurs de produits bio. Principalement en produits laitiers, œufs, fruits et légumes, volailles, farine, huile, viande
* 57 % envisagent d'accroître leurs achats de produits alimentaires sous signe de qualité dans les années à venir,
* 70 à 74% des consommateurs seraient prêts à acheter des productions de qualité issues du territoire,
* 71% se fournissent en vente directe chez un agriculteur (pour 19 % toutes les semaines). Les motivations principales sont : la qualité du produit, le soutien aux exploitations agricoles, la fraîcheur… avant l'environnement.